Qui sont vraiment les Googlers ?

Article rédigé le 25 juin 2015 à 9:26 RaphSEOSEO

Sommaire du billet

Bonjour à tous, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas fait d’interview. Et j’en ai connu des plus faciles. En effet, mes deux invités du jour sont Zineb Ait Bahajji et Vincent Courson. Leurs noms doivent surement vous dire quelque chose, ce sont nos deux Googlers français.

Cette interview est sur le feu depuis fin décembre début janvier, mais il a fallu la faire valider par le service presse de Google.

En tout cas, Zineb et Vincent ont accepté avec plaisir ce petit exercice un peu inhabituel pour eux.

Depuis quelques temps déjà, les employés de Google sont, je trouve, plus tournés vers l’extérieur et communiquent plus et mieux. Conférences, Hangout…

zineb ait bahajji

Zineb Googleuse Fr

vincent courson

Vincent Googleur Fr

Pouvez-vous vous présenter brièvement ?

Zineb: Je suis née et j’ai grandi au Maroc, à Meknès, où j’ai obtenu mon bac ES, spécialité SES, au lycée Paul Valéry. J’ai ensuite poursuivi mes études supérieures à Paris, dans le système américain (AUP et SIU), en relations internationales, diplomatie et communication politique.

J’ai intégré Google en 2013 au sein de l’équipe des Webmaster Trends Analysts à Zurich, en tant que Developer Program Engineer.

Vincent: Je suis un “pur produit francilien”, né en région parisienne, et j’y ai grandi jusqu’à la fin du lycée. J’ai ensuite étudié à Reims puis aux Etats-Unis, avant de revenir en France faire une dernière année d’études. Donc j’ai pas mal voyagé, souvent entre deux pays, et je suis intéressé par les problématiques “internationales”, comme Zineb d’ailleurs.

Je vis maintenant à Dublin, depuis 3 ans, et je me suis facilement adapté à cette culture : je fais beaucoup de randonnée (les irlandais passent beaucoup de temps à l’extérieur, malgré la météo peu clémente) et j’aime beaucoup les boissons locales (l’Irlande est vraiment en train de vivre une renaissance des bières artisanales.)

La communauté vous connaît en tant que Googlers, mais vous aviez une vie avant. Vous pouvez nous en dire 2 mots ?

Z: J’ai accidentellement découvert l’univers du SEO et 2010, lors d’un cours optionnel sur le webmarketing à l’Université, et j’ai tout de suite eu un coup de foudre pour la discipline! A deux mois de ma graduation et après 8 années d’études politiques, j’ai décidé de me donner les moyens de faire du Web mon métier. Inutile de vous décrire la réaction de ma famille, de mes professeurs et de mon entourage à l’époque: pour eux, j’avais “perdu la tête”.

J’ai d’abord travaillé chez Citroën, où j’ai principalement fait du SEO et du SEA, avant de rejoindre Renault pour coordonner les actions de sécurisation des sites avec les différents prestataires. Juste avant d’intégrer Google, j’ai rejoint une petite agence, de 5 personnes, en tant que responsable d’acquisition de trafic.

Aujourd’hui encore, mon entourage a du mal à comprendre ce que je fais. J’ai eu un parcours assez original :)

V: J’ai un profil assez atypique, dans le sens où je ne suis ni complètement “technique”, ni complètement “business”. J’ai d’abord étudié le commerce international, puis ai fait un Mastère Spécialisé dans une école d’ingénieur. Je me suis débrouillé pour avoir des stages de plus en plus techniques, toujours en relation avec le web, allant de l’écriture du contenu d’un site web sur Drupal jusqu’à un stage de fin d’études dans une start-up web.

J’ai toujours été un peu geek et débrouillard. Du coup, quand l’occasion de travailler à Google s’est présentée, ça correspondait très bien à ce que je voulais.

Comment êtes-vous entrés chez Google ? (on vous à contacté ? vous avez fait des démarches si oui lesquelles ? y a t il une sélection, un profil… ? Votre contrat a t il une date de fin de mission ?)

Z: Je m’en souviens encore comme si c’était hier:

Je venais de commencer mon nouveau travail au sein d’une petit agence à Boulogne-Billancourt, quand, le 20 février 2013, je reçois un mail d’une personne de Google avec deux questions :

1/ Êtes-vous prête à déménager à Zurich ?

2/ Seriez-vous intéressée par un poste de Webmaster Trends Analyst ?

Autant vous dire que je n’y ai pas cru tout de suite. J’ai fait des recherche sur le Web pour m’assurer que cette personne travaillait bien pour Google, j’ai demandé à John (Mueller) s’il la connaissait, et une fois confirmé, tout s’est enchaîné: entretien téléphonique d’abord (c’était lors du SEO camp’us 2013, à 13h le second jour. Je m’étais isolée dans les vestiaires pour prendre l’appel, et pour ceux qui connaissent l’évènement, vous comprendrez que les vestiaires ne sont pas vraiment au calme…), puis entretiens en visu dans les locaux de Google à Zurich pendant toute une journée. J’ai reçu une réponse au bout d’un mois après mes derniers entretiens, et j’ai été embauchée en “CDI” (pas de durée fixe).

Concernant les profils, je n’ai pas la réponse exacte mais je dirais qu’il faut avoir un minimum de connaissances Web et d’expérience, savoir s’adapter facilement au changement, être passionné, et toujours être curieux!

V: Comme Zineb, j’ai reçu un message des ressources humaines de Google (sur LinkedIn). Et comme Zineb, j’ai eu du mal à y croire. Au début, je croyais que c’était un message de phishing ou un scam. Mais les entretiens se sont enchainés (d’abord au téléphone, puis sur hangout, puis en face à face), et j’ai reçu une offre. Je suis aussi en CDI.

En ce qui concerne les profils recherchés, en plus des compétences pertinentes pour le rôle en particulier, il y a selon moi quelques points essentiels : parler un très bon anglais professionnel, avoir déjà une expérience à l’étranger, et pouvoir facilement s’adapter à un environnement très “fast-paced” et collaboratif. C’est en tout cas une constante que je remarque.

Quelles sont vos fonctions et actions au sein de Google ? On vous voit parfois intervenir sur le forum, mais votre travail ne se limite pas à ça.

Z: Ma fonction principale est d’assurer la bonne communication entre les ingénieurs de Google Search et les propriétaires de sites, webmasters, SEO, app developers en externe.

Je participe sur le forum français et anglais, mais cela ne fait pas partie des responsabilités propres aux WTAs (Webmaster Trends Analysts). Chaque forum a un “Guide” dédié. Le Guide du forum français est Vincent.

Lorsque je ne suis pas en déplacement professionnel ou en réunion, je passe le plus clair de mes journées à travailler avec d’autres équipes Search, sur le lancement de nouvelles fonctionnalités ou la résolution de problèmes techniques liés au Search.

Il y a quelques mois, j’ai également commencé un nouveau projet à 20%, avec l’équipe chargée de la recherche conversationnelle (ex: “Ok Google, qui a réalisé Pulp Fiction?”, “Ok Google, quel âge a-t-il?”). J’y investis désormais 50% de mon temps. Ces nouvelles responsabilités me mettent face à de nouveaux défis, et je suis ravie d’en faire partie!

V: Je travaille dans l’équipe Qualité de la Recherche. Mon but est d’améliorer la qualité des pages de résultats du moteur de recherche (SERPs). Je travaille à atteindre ce but par deux biais.

Premièrement, mon équipe fait en sorte que les résultats qui apparaissent pour une requête donnée répondent effectivement à la question de nos utilisateurs. C’est une bataille contre la sur-optimisation et le spam, méthodes qui consistent à tenter de faire remonter des sites dans le classement du moteur sur des requêtes pour lesquelles ils ne proposent pas ou peu de contenu qualitatif. Ça peut s’apparenter à du contrôle qualité en somme, puisque nous faisons en sorte que le moteur de recherche reste pertinent et que les internautes continuent de venir sur Google pour faire leurs recherches.

Dans un deuxième temps, je communique des conseils et apporte un support à la communauté francophone pour tout ce qui touche au SEO, au rapport des sites à Google Search. C’est dans ce cadre que tu me vois poster sur le forum. Au final, pour faire en sorte que les SERPs soient les plus qualitatives, le travail commence en s’assurant que les créateurs de contenu de haute qualité comprennent parfaitement comment faire indexer leurs pages afin qu’elles soient trouvées par les internautes.

En parallèle, j’aide aussi le groupe GDG  de Dublin (Google Developers Group), en organisant régulièrement des événements avec pour but de répandre l’utilisation des technologies Google (hardware, APIs, Android…). En revanche, c’est du bonus, cela n’est pas dans mes fonctions “officielles”.

Je suppose que le géant de mountain view ne vous a pas laché comme ça dans la nature. Quels sont vos interlocuteurs ? Communiquez-vous souvent avec des personnes comme John Mueller ou autre par exemple ?

Z: Je communique tous les jours avec John :) nous sommes dans la même équipe et il est à 1 mètre de moi au bureau. Personnellement, je travaille principalement avec  d’autres équipes au sein de Google: Search Console, Mobile, sécurité, Chrome, indexation, exploration, positionnement, Search Quality Evaluators, Google Voice Search… Toutes ces équipes sont basées dans des bureaux différents (Mountain View, Cambridge, Tel Aviv, Montreal, Londres, Dublin…), ce qui exige une bonne organisation et de la flexibilité pour respecter les agendas de chacun.

V: Bien sûr, nous communiquons avec les équipes appropriées en interne. Zineb et moi sommes en communication constante. Au final, certains de mes objectifs sont similaires à ceux de John Mueller par exemple, mais de beaucoup d’autres aussi : comprendre l’écosystème des créateurs de contenu en ligne, et faire en sorte que leur relation avec Google soit la meilleure possible.

Etes-vous informés et/ou participez-vous en amont des lancements de MAJ des filtres et algo de Google ?

Z: Oui. Nous travaillons très étroitement avec l’équipe en charge de la qualité de la recherche et du webspam à Mountain View. Nous sommes informés des mises à jour et nous participons à l’évaluation des changements ainsi qu’aux taches de “vie courante” qui s’en suivent.

V: Rien à ajouter. 😉

Une question qui fâche, je suppose que vous n’êtes pas libres de vos actions et propos ? Google est-il très strict à ce sujet ? Un exemple si je vous invite au #vlc2015 pouvez-vous dire oui ?

Z: La preuve par l’action: je participerai au #vlc2015 !

Comme dans toutes les entreprises, nous avons un code de conduite et des règles à suivre, et nous sommes bien entendus toutes et tous tenus de respecter le secret professionnel concernant certains sujets. Mais d’expérience, je peux vous assurer que ma liberté d’expression et d’action n’a jamais été aussi grande. Pour ce qui est de notre participations à des évènements externes, Nous n’avons aucune restriction autre que notre disponibilité et la cohérence des sujets abordés.

V: Haha, Zineb, tu t’es faite piéger !

Plus sérieusement, évidemment, nous ne pouvons pas nous amuser à faire ce que nous voulons quand nous le voulons. Mais si nous justifions de l’utilité de la participation à un événement, alors non seulement nous ajoutons cela à notre calendrier sans problème, mais en plus nous sommes accompagnés dans la préparation.

Connaissant la nature humaine, vous devez constamment être sollicités pour des petites infos ou arrangements ? N’est-ce pas trop lourd au quotidien ? Certains vont-ils très / trop loin ?

Z: Je n’ai qu’une seule règle déontologique et éthique: afin d’être juste envers tous les propriétaires de sites ou d’applications mobiles, et dans un soucis de transparence, je tiens à ce que la question soit posée sur un forum public (notre forum ou un réseau social, peu importe, du moment qu’il est ouvert à tous). J’essaie de répondre à un maximum de questions possibles et de satisfaire tout le monde, mais ce n’est pas une tache aisée. Il m’arrive parfois d’accepter de répondre à des sollicitations par mail, mais seulement si la question porte sur un sujet général, pour lequel nous avons de la documentation publique. Si la question porte sur un site en particulier, je préfère demander à la personne de la poser sur notre forum.

Nous refusons aussi de “revoir” les présentations d’intervenants lors de conférences. Cela reviendrait à apposer le sceau “agréé par Google” sur des ressources externes, chose que nous ne faisons pas.

De mémoire, les personnes qui sont allées “trop loin” se comptent sur les doigts d’une main. La majorité de mes interlocuteurs sont très respectueux et courtois.

V: Effectivement, comme le dit Zineb, nous ne répondons pas en privé à des demandes d’infos ou “d’arrangements”. Ce n’est pas lourd, dans le sens où nous sommes transparents là-dessus (nous ne donnons pas de conseils personnalisés en privé), et nous avons une voie de réponse publique sur le forum de support.

On voit régulièrement des personnes s’en prendre à vous, car vous êtes les méchants de chez Google, comment faites-vous pour gérer tout ça ?

Z: Je ne crois pas que ce terme soit approprié pour Google. Nous sommes au service de nos utilisateurs et toutes nos décisions sont basées sur des faits et des analyses poussés. D’ailleurs, on se focalise avant tout sur le feedback général de notre communauté, et jusque là, il a toujours été très positif.

V: Évidemment, nous focalisons une partie des commentaires sur Google dans le domaine du moteur de recherche, puisque nous sommes les “humains” présents aux conférences, sur le forum, etc. Je trouve logique que les commentaires soit à la fois positifs et négatifs, et il faut différencier à quel niveau on entend ces commentaires :

  • à un niveau professionnel, les commentaires négatifs sont ceux qui aident le plus à avancer, puisqu’ils permettent de se remettre en question. Par exemple, nous avons beaucoup entendu dire que nous ne voulions pas communiquer sur les changements algorithmiques, et que c’était négatif pour les webmasters. En conséquence, lors de l’évolution mobile-friendly de l’algo, nous avons beaucoup communiqué, en amont, avec des conseils concrets, etc… Il y a eu des bons commentaires à ce propos, mais aussi des mauvais. Nous écoutons donc les mauvais, et essaierons de les prendre en compte dans nos actions à l’avenir.
  • à un niveau personnel, évidemment les attaques ad-hominem peuvent faire mal. Mais pour chaque commentaire négatif, on peut en trouver de nombreux positifs. Je préfère me concentrer sur ces derniers.

Comment et où vous voyez-vous dans 5 ans ?

Z: Toujours passionnée de web, exerçant un métier excitant, et trouvant un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Mon plus gros défi sera probablement en relation avec ma vie privée d’ici là.

V: Aucune idée. Il y a cinq ans, je n’aurais jamais pu imaginer ce que je suis en train de faire aujourd’hui. Alors essayer d’imaginer où je serai en 2020…

Voyez-vous Google de manière différente depuis que vous l’avez intégré ?

Z: Je continue de vivre une belle aventure depuis mon premier jour dans la boite.

Travailler pour Google était un rêve professionnel pour moi, et je dois avouer que la réalité est bien plus extraordinaire que dans mes rêves les plus fous!

V: Bien sûr que je vois Google de manière différente, observer l’entreprise de l’intérieur est passionnant, notamment parce qu’elle est en évolution constante. Et voir que l’on peut avoir un impact direct sur cette innovation est super excitant.

Citez moi chacun le plus gros avantage et le plus gros inconvénient d’être chez Google

Z: Avantage: Travailler avec des personnes brillantes tous les jours!

Inconvénient: Travailler avec des personnes brillantes tous les jours 😉

V: En fait, je réponds à cette question (l’avantage) à la question précédente : savoir que son travail a un impact à une échelle énorme. Quand on essaie d’améliorer l’expérience des utilisateurs de Google, on aide au final des millions de personnes, et c’est très gratifiant.

L’inconvénient : nous sommes TRES nombreux. Connaître tout le monde est impossible, et par conséquent, identifier les bons interlocuteurs est souvent assez long et compliqué.

Si vous deviez donner un conseil aux webmasters pour obtenir la visibilité qu’ils méritent sur Google ?

Z: Créer du contenu unique et exceptionnel pour vos utilisateurs, et soyez patients: le référencement naturel est comparable à un marathon, pas un à sprint!

V: C’est difficile de ramener ça à UN conseil, mais essayons quand même : il faut comprendre que Google se concentre vraiment sur ses utilisateurs. C’est le plus important pour un webmaster : fournir aux visiteurs un contenu de haute qualité qui permette de répondre vraiment aux questionnements des internautes.

En conclusion, vous n’êtes pas si méchants que ça !!! Je vous laisse carte blanche pour votre mot de la fin.

Z: Merci pour cet entretien et je vous donne rendez-vous au #vlc2015 !

V: Merci pour l’interview ! C’est un exercice étrange et nouveau pour moi, mais je te remercie de l’avoir proposé.

Un grand merci à Zineb et Vince qui m’ont fait le plaisir d’accepter l’invitation. Ces quelques mots permettent de mieux les cerner et d’en savoir un peu plus sur le quotidien des Googlers.

Je vous rappelle que Zineb sera présente au VLC 2015 pour répondre à vos questions et pour l’étude d’un site clinic. Donc si vous souhaitez avoir l’avis de Google (en la personne de Zineb) posez votre question sur la page dédiée.

11 réflexions au sujet de « Qui sont vraiment les Googlers ? »

  1. Stef

    Merci @Raphael. Quelle bonne idée d’avoir interviewé directement des employés de Google. C’est toujours très intéressant de lire leurs témoignages car cela permet d’en savoir un peu plus sur leur parcours et surtout d’avoir une autre vision des  »méchants de chez Google » qui finalement ne le sont pas tant que ça.

  2. Olivier Andrieu

    Bien joué Raph.
    Pour info, j’ai tenté pendant des mois d’interviewer Zinneb et Vincent, en vain. Ils ont toujours refusé (et/ou pas répondu). Idem pour John Mueller. Tu as dû être plus convaincant :)))
    Bravo :-)

  3. RaphSEO Auteur de l’article

    @Bastien c’est l’effet soldes :)
    @Stef merci, c’était justement tout le but de cette interview
    @Olivier Merci, mais je te rassure moi aussi cela fait des mois que je suis dessus. La procédure est longue. Il faut faire valider la demande auprès du service presse de google et c’est là que ça coince. Ils ne sont pas très réactifs, il y a eu de multiples relances avant que cela n’aboutisse.

  4. Maurice largeron

    Merci Raphael pour cet interview !

    Pour la petite histoire, j’ai pu rencontrer Zineb et Vincent en dehors du cadre Seo, à San Francisco ! Lors d’un TC summit (je me la pette :) enfin, on fait ce qu’on peut hein ? ) et ensuite sur un seocampus à Paris je crois..juste avant le lancement du forum frenchi pour les webmasters. Les profils de chez Google sont atypiques comme sans doute l’ensemble des profils de ceux qui travaillent dans le numérique…Etonné aussi de rencontrer un bon nombre de français là bas bossant pour G. à des différents postes (encadrement ….) .

  5. jean

    Vraiment un grand merci pour ta persévérance auprès du service de presse de Google pour avoir pu réaliser ce petit interview de Zined et de Vincent, qui nous rappel qu’il y a des personnes « humaines » derrière la machinerie de GG.

    1. RaphSEO Auteur de l’article

      Hello Aurélien, merci mais du coup j’en connais quelques uns qui doivent trembler un peu :) (remarque moi aussi :p )

  6. Nico

    Je rejoins les confrères, une interview enrichissante avec des questions judicieusement choisies. J’ai bien aimé le ton ouvert et amical des intervenants alors que je me serais attendu de base a plus de formalités.

  7. Fred

    Bonjour Raphael,
    Je viens de lire cette interview que j’ai également beaucoup apprécié. C’est vrai que la situation de Zineb et Vincent est des plus délicate. Cela doit être terriblement excitant de bosser dans une boite comme Google, mais ils doivent subir des pressions extérieures vues leurs positions, certains SEO n’ayant aucun scrupule (cf le dernier article chez L. Bourrelly).
    En tout cas, merci à eux pour leur disponibilité, et merci à toi pour ta persévérance :)

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