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Faut-il en avoir une grosse pour faire de l’effet ?

Publié le 14 janvier 2014 dans Référencement

Bonjour à tous et je commence par dédicacer ce titre à mon ami @xavfun pour qu’il pense à moi ;).

Bon comme vous vous en doutez il ne va pas être question de choses NSFW mais d’un sujet bien plus profond si je puis dire. Désolé si j’empiète un peu sur la profession de Community manager, mais j’avais envie de m’exprimer sur la chasse à la communauté dans laquelle certains se sont lancés.

Viser uniquement le nombre est une grosse erreur

communaute twitter facebook google plus

Tu l’as vu ma grosse communauté ?

Pour faire une analogie, une communauté de fans, de followers, ou de cercles c’est un peu comme les backlinks. Faut-il encore privilégier la quantité à la qualité ?

En effet, avec un cas client récent, mais aussi et surtout certains pro du web que je ne citerais pas, j’ai pu constater cette chasse effrénée au nombre de followers, fans… Je ne vais pas lister toutes les techniques employées mais parmi elles certaines plus que borderline comme:

  • l’achat de followers
  • l’achat de fans
  • le mass follow

Ou d’autres un peu plus subtiles comme:

  • échange de followers
  • publication de magnifiques images car c’est partagé, liké, +1é….

Bref pour moi dans les deux cas, ça ne vaut pas grand chose à part se bomber le torse annoncer « tas vu, j’en ai une grosse !!! ».

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, je connais très bien la problématique de caution sociale, de crédibilité auprès du client ou de la concurrence…

Mais que vaut vraiment une grosse communauté, et encore ce terme dans ce cas là est galvaudé, si l’engagement derrière est proche du néant ?

Un exemple concret avec un client récent. Quand j’ai repris le dossier, après un bref audit seo pour voir de quoi il en retournait, j’ai d’abord vu des efforts du côté social. Je me suis dit chouette, un client qui a tout compris et ne mise pas tout sur Google et son trafic naturel. Il envisageait d’autres leviers de trafic, et c’est bien plus sain.

Seulement, après une analyse un peu plus en profondeur, je me suis aperçu, que la majorité de ses encerclements, de ses fans et followers étaient totalement en inadéquation avec son domaine. En clair, c’est un peu comme si mon client était boucher charcutier et que 95% de sa communauté sociale était des gros geeks férus de joujoux high tech. Bilan, la qualité du trafic social était déplorable. A peine le visiteur arrivé qu’il repartait aussi tôt. Normal, la raison qui l’avait poussé à suivre mon client sur un des réseaux social, ne se retrouvait pas sur son site.

Donc oui le client avait une grosse communauté, mais elle ne lui servait que de faire valoir avec un taux de conversion proche du 0 absolu.


 

Approche de la notion d’authorRank

Vous le savez sans doute, je suis assez fan de google+, de son authorship et je crois en l’authorRank. Si on réfléchit deux secondes à cette notion d’authorRank par rapport au type de stratégie abordée ci dessus.

Google arrivera tôt ou tard (si ce n’est pas déjà fait), à thématiser un auteur. En gros, Google pourra dire que tel ou tel auteur est un spécialiste de telle thématique. Et comme j’ai pour habitude de dire : « Si on est spécialiste de tout on est spécialiste de rien ».

A vôtre avis, quel serait l’authorRank de mon boucher charcutier sur le pâté en croute avec une communauté de Geek ? Mon boucher n’a fait que partager des photos et infos des derniers joujoux technologiques. il est où le rapport avec le pâté en croute là ?

Çà vous fait sourire ? Regardez juste à côté de vous, même des soit disant pro du net font ce genre de « conneries » (désolé, c’est le mot le plus juste qui me vient à l’esprit). Je ne dis pas qu’il faut pas partager, relayer un truc même hors thématique qui vous plait. Mais baser sa stratégie social sur ce modèle est une perte de temps. Et il y en a bien plus qu’on ne le croit.

Pensez efficacité, engagement et conversion

Oui ça va être un peu comme enfoncer des portes ouvertes mais bon, il est toujours utile de rappeler « les bonnes pratiques ».

Voici quelques conseils si je peux me permettre:

  • construisez-vous une communauté mais thématique
  • optez pour la relation bilatérale: interagissez avec vos membres, répondez leur, n’automatisez pas tout.
  • visez la qualité plus que le nombre, le ROI n’en sera que meilleur
  • mettez-vous dans la tête que l’action humaine a influé/influe/influera (rayez la mention inutile) sur votre référencement (Lisez le très bon article de Sylvain sur le sujet même si je ne devrais pas le dire )

Allez je vais vous laisser sur un proverbe tout en poésie:

« Il vaut mieux en avoir une petite travailleuse qu’une grosse fainéante »

PS: toute ressemblance à ce que vous pensez bande de coquins ne serait que pur hasard.


 

 
15 réponses
  1. Et je m’en vais de ce pas en effet corriger mes erreurs dans ce domaine. Pour être tout a fait honnête avec toi, c’est le genre de chose auquel j’y ai pensé un bon moment. Sauf que je me suis dit qu’une personne pouvait parfaitement être SEO + cuisinier + architecte…etc. Du coup j’ai mis mes oeufs dans mon profil. Mais bon puisque les choses sont bêtes et connes dans la « machine »… je m’en vais créer des profils et me faire des communautés plus adapté à mes domaines. Merci pour ton billet camarade.

  2. Je suis entièrement d’accord. Mais dur dur de faire comprendre au client qu’on vise la conversion… lui il pense visiteurS avant tout.

    Je le vois juste sur mon blog perso où l’affiliation rapporte bien plus que l’adsense car c’est très bien ciblé !

    Bon je transfère l’article à ma femme…

  3. Hello,

    article plein de bons sens.

    Néanmoins, pour ce qui est de Google Plus, tu sembles dire qu’il ne faudrait avoir qu’une thématique bien visible pour un compte google plus donné.
    Mais si j’ai plusieurs thématiques très différents qui m’intéressent, par exemple
    1) Le SEO parce que c’est l’intitulé de mon métier que j’aime et tout, alors je vais surement faire des partages G+ sur le sujet.

    2) Le Squash parce que je suis champion du quartier nord par chez moi, et que j’écris pour le blog de l’asso de manière régulière, avec authorship et tout le tralala.

    3) Les lampes de bureau parce qu’en fait je travaille pour une boîte spécialisée sur cette niche (quelle idée d’éclairer la chambre du chien? je ne sais pas), alors je suis en plus un blogueur qualitatif(!!) dans le domaine, avec authorship et tout et tout.

    Dans cet exemple j’ai forcément une communauté disparate non ?

    Pour conclure, je dirai que oui tu as raison pour ce qui est de la quantité de followers etc… la bandaison papa ça ne se commande pas.

  4. @Emile je ne prétends pas détenir la vérité, mais c’est la manière dont je le vois
    @Rodrigue Oui je sais bien, il faut user de diplomatie et d’explications
    @Régis, en fait j’avais déjà donné la solution au SEO campus l’année dernière. Si on se place du côté SEO et authorRank alors une théma un compte. Si google+ n’est pour toi qu’un RS à la facebook alors tu peux tout mixer. Mais Si tu changes de thématique, Google pourrait bien te changer de cluster.

  5. Bourrin

    Ah tu parles du Cercle SEO là ?
    On devrait passer les 500 membres naturels cette semaine…

    Bref je suis totalement d’accord à la fois avec ton contenu qu’avec les sous entendus de ton titre !

    Excellent je partage :)

  6. @ Regis
    J’appuie le discours de Raphaël.
    Il est assez normal que l’author rank n’ait de l’effet que pour une thématique privilégiée. Google souhaite renforcer la visibilité des auteurs sur certains sujets quand il juge qu’ils sont compétents dans un domaine spécifique.

    Dans le même sens, même en tant qu’humain, je m’abonnerai plus facilement au compte d’un « spécialiste » qui va diffuser de l’info sur une thématique qui me tient à coeur. Si celui-ci passe les 2/3 de son temps à me parler de ce qu’il a mangé le midi et de ses gosses alors que je le suivait pour son expertise sur les DNS, à la longue ça va me lasser.

    Maintenant, il ne faut pas non plus devenir une machine. On peut très bien diffuser ponctuellement certaines choses un peu plus personnelles ou « hors sujet », mais même pour les humains il est préférable de rester dans son thème.

    ps : merci Raph pour la mention :-)

  7. Je suis plutôt d’accord avec Régis, je suis sur plusieurs thématiques (loisirs, sujets personnels, travaux…) et je me questionne aussi sur la multi thématique d’une personne.

    Je suppose que Google sait si un compte google+ est habité par une véritable personne. Dans tous les cas, je pense que mettre une personne physique reliée à un article donne de la crédibilité à celui-ci, même si celui ci ne publie jamais sur cette thématique. Après tout, qui n’a jamais partagé de vidéo d’un type qui se pète la gueule sur du verglas ? Je ne pense pas pour autant que cette thématique soit généralisée chez tout le monde ;)

    La thématique ciblée d’un author google+ doit cependant en effet être utilisée, peut être en plus pour les entités du type entreprise ? De toute façon, comme l’explique Raph, une page thématisée à tout intérêt à publier sur le centre d’intérêt de ses lecteurs… Si ceux sont intéressés par les publications, c’est des +1, des partages, des tweets et des backlinks qui en découleront => ce que google associe à de la pertinence.

    merci pour l’article, toujours un plaisir de te lire.
    F.

  8. Régis

    @sylvain et @raph

    Je comprends bien votre point de vu.

    Ce qui me laisse perplexe est ceci :
    Google insiste pour avoir de vrais personnes avec de vrais noms sur son réseau social. L’authorship se développe aussi. Je ne pense pas qu’il attende alors que plusieurs comptes soient créés par la même personne dans l’optique d’un authorank meilleur.
    Du coup, je me dis que forcément l’idée de Google est de pouvoir à terme calculer plusieurs niveau d’authorank, selon la thématique, pour un seul auteur. Cela ne vous semble pas un minimum logique ?

    Admettons que je sois un expert sur une dizaine de thématique (expert au sens du Larouse, je précise pour les troll hein), et c’est pas loin d’être vrai (mes chevilles ça va),
    je peux imaginer que les partages récoltés directement sur les sites, alimentent mon authorank sur chaque thématique non ?
    Et ce bien que mon compte google plus ne parle que SEO sur le réseau en lui même.

    Deuxième point de vu. J’oubli la première hypothèse, et vous avez raison ad vitam eternam (ça devrait vous plaire).
    Dans ce cas, plutôt que de créer plusieurs comptes google plus, n’est-il pas gérable d’avoir uniquement des pages Googles plus associées aux diiférents sites de publications. Donc à chaque page GG il y a une thématique.
    Et, ces pages doivent développer leur communauté sur Google Plus, et être utilisées pour partager des informations dans leur thématique.
    En quoi cela est-il moins bien ?

    PS : merci, j’abuse un peu je sais, mais au moins mon point de vu apparaîtra plus complet et plus claire. D’ailleurs, plus qu’un point de vu, c’est plus une prière !

  9. tShak

    Si on considère qu’il faut ouvrir un compte par spécialité/hobby, cela veut-il dire que la proportion de comptes G+ par spécialité/hobby nous ayant encerclé joue un rôle dans l’authorank ?

    ex: J’aime le seo et le foot
    imaginons 2 cas de figure :

    1/ j’ai 1 seul compte G+ qui parle à 60% de SEO et 40% de foot. ce compte possède une communauté de 60 passionnés de SEO et 40 footeux

    2/ j’ai 2 comptes : 1 compte qui parle 100% de SEO avec une communauté de 60 passionnés SEO // 1 deuxième compte qui parle 100% de foot avec 40 footeux qui me suivent.

    au final on a le même nombre de personnes par spécialité/hobby qui nous suive…

    Y a-t-il une différence sur l’authorRank et de conversion dans un cas ou l’autre selon toi ?

  10. Et bien rien que pour t’embêter je ne partage que des conneries sur G+ :-P

  11. @ Regis et tShack

    D’abord, je précise que je suppute, je n’ai pas la formule de l’author rank.

    Je me place d’abord du côté humain (car Google tente de faire de même).
    Si tu publies (et donc partage sur G+) sur le foot et le seo à 50/50. Pour ma part, je risque de me désabonner de ton compte car le foot me gonfle (désolé).

    Même chose pour moi si je me mettais à balancer 50% de seo et 50% de moto (un bon paquet de gens s’intéresse à mon compte G+ pour le seo et n’a strictement rien à faire de la moto).

    Maintenant, tu as peut-être raison quand même, mais à une condition.
    Si on considère que l’author rank est associé à ce que publie un auteur (rel author en signature d’articles), ce sont entre autres les partages de tes articles par tes visiteurs qui vont définir aux yeux de google si tu mérites une certaine autorité sur les sujets.

    Il faudra donc d’une part publier sur des sites très distincts (on ne mélange pas les thématiques qui n’ont rien à voir sur un même blog si possible) et être réellement reconnu comme un « spécialiste » par les visiteurs des deux blogs qui vont donc beaucoup partager les articles sur G+.

    Après, il y a quand même des limites. Je ne crois pas que l’on puisse être reconnu pour 10 « spécialités ». Déjà, être reconnu pour une, c’est bien… L’humain comme les machines aime bien ranger les gens dans des cases (ou des clusters).

    Alors que ce soit sur un plan marketing (pour les humains) ou technique (pour google), je pense préférable de renforcer son author rank dans un domaine particulier. D’ailleurs, dans ce domaine seul, la concurrence sera peut-être déjà assez forte pour qu’en plus je n’aille pas m’éparpiller ailleurs.

    J’admets quand même que si tu es un super spécialiste en foot et de même en seo, et si des comptes eux-mêmes d’autorité pour ces spécialités partagent beaucoup tes contenus, ça peut peut-être le faire. Il y aura juste (par exemple) une comparaison entre TON autorité sur le foot et celle de ceux qui ne traitent QUE de ce sujet, idem pour le seo. Et à courir plusieurs lièvres…

    Bon, à part ça, on peut aussi avoir un compte pour partager ce que l’on veut en n’ayant rien à faire de l’author rank :-)

  12. Hello,

    sujet qui m’intéresse fortement alors déjà merci pour le post et les commentaires de chacun, ça fait avancer le débat qui est pertinent. :-)

    De mon coté, je suis exemple parfait en total contradiction avec le fait de rester sur une seule thématique puisque mon profil G+ se focalise sur le SEO (quelle surprise) mais aussi sur l’immobilier.

    Pourquoi ? Car pour l’immobilier, j’utilise bien 2 comptes G+ qui publient régulièrement les articles de 2 sites immo différents mais ce ne sont que des comptes que je pourrais qualifier de « Publisher ».

    Or, dans le cas d’un article, je suis obligé d’ajouter mon profil d’auteur.

    Bref, je met des +1 sur les posts relayés par les 2 autres profil G+ qui sont clairement orientés Immo et il m’arrive de poster des articles immo sous G+ avec mon profil G+ « SEO ».

    Et pour le moment, j’ai plutôt l’impression que ça créé une vraie communauté des 2 côtés puisque mes différents posts sont relayés par des « pros » de chaque côté.

    Ainsi, avec un peu de chance, j’aurais une légitimité dans la thématique SEO et dans celle de l’immo.

    Néanmoins, ne sachant pas vraiment les tenants et les aboutissants de l’Author Rank de Google, c’est un sujet qui reste trop vague pour moi pour le moment. :-)

  13. jessy from jessyseonoob

    Tout dépend de l’objectif et le réseau social concerné.

    Je voudrais avoir un mass follow sur twitter. Ca n’a aucun sens du point de vue de mes interactions que je veux privilégier avec ma cible : les SEO pour ma part avec une vrai discussion communautaire.

    Par contre en avoir beaucoup, ça permet de toucher plus de monde, et à partir d’un moment, ça permet d’avoir plus d’impact, le reach est beaucoup plus important que sur facebook, tu touches les gens qui suivent une personne et lorsqu’il RT, tout ses followers le voient.

    J’utilises un autre compte pour ça. Mais plus il y a de followers, et moins il y a besoin de beaucoup twitter pour atteindre plus de monde, et que les outils social media le prennent en compte.

    Ca peut servir d’amorce, même si t’es super fort, si t’as qu’une 10aine de followers, on te suit pas. La foule attire la foule. Tout le monde se rappelle d’une grosse agence pub prise la main dans le sac à acheter des followers. Je pense que leur technique fonctionne encore, on part d’une cible non qualifiée vers des followers qui le seront plus et comme il y a beaucoup de followers, on follow.

    Bon quand est-ce que tu remplaces par google comment maintenant que keyword luv ne se recommande même plus lui même (joke inside)
    Mais si c’est dans une optique de conversion, je te rejoins complètement, ce n’est pas fait pour ça.

    Par contre avec son histoire d’author rank, je suis prêt à être suivi par n’importe qui, même si ça n’a aucun rapport avec ce que je fais.

    L’important, n’est pas tout ce que l’on va partager sur g+, mais les contenus que l’on va produire pour lequel on a fait un lien authorship et le partage des gens qui auront fait des liens avec leurs articles de la même manière.

    edit: je viens de lire le com de @sylvain et je suis d’accord avec lui

  14. Monica Médias

    Avec une grosse communauté de pingouins, c’est sûr on serait les rois de la banquise!
    En SEO comme à la télé, il vaut mieux pour son CA, un public de CSP qui plussoie un minimum dans les communautés plutôt que dans les bacs à like de Facebook…

    Par contre pour reprendre l’analogie avec les médias de l’âge de Neandertal, l’AuthorRank ne va-t’il pas tout simplement de pair avec l’audience de l’auteur et indirectement son diffuseur? Alors qu’il ait 10 spécialités, une seule ou même aucune d’ailleurs, peu importe du moment où il est lu, donc cliqué, voire partagé et retweeté (et encore GG prend-il la peine de mesurer les réseaux concurrents, c’est d’ailleurs on ne peut plus d’actualité).

    L’AuthorRank, juste peut-être une question de style et d’influence.

  15. Webdev@creation site internet bordeaux

    Au delà du titre provocateur, cet article très intéressant ne fait que confirmer que cette course au followers et autres like devient grotesque et dépasée.

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